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Olivier Heaps-Drolet 

Qui restera pour flatter les chiens,
2020 
Métal, fourrure de coyote trouvée et mécanisme cinétique 
55 x 103 x 97 cm
La manière dont les corps se tiennent dans l’espace et se confrontent entre eux m’intrigue de plus en plus. Depuis deux ans maintenant, je conçois des corps se mouvant de différentes façons. J’ai élaboré des mécanismes qui leur permettent de produire des gestes simples : tantôt des gestes rapides comme des réflexes, tantôt des mouvements très lents comme des caresses. La pièce que je propose est composée de deux corps dépourvus de vie, qui pourtant transmettent ensemble une forte charge affective.
Leurs qualités matérielles communiquent des émotions 
ambiguës de tendresse et de répulsion. Le corps métallique et mécanisé reprend les qualités des automates, tandis que la peau du coyote à la tête naturalisée invite à l’empathie, voire au deuil.